Les dégoûtés et les dégoûtants – Chapitre 174 – Le wokisme en 2030 : 5 scénarios pour une société en rouleau compresseur (spoiler : on va tous finir en miette)

📜 Introduction : le wokisme, cette religion qui a remplacé le bon sens

Avec la covid, le wokisme n’est plus un simple mouvement social : c’est devenu une religion séculière, avec ses dogmes, ses hérétiques, et ses Inquisitions 2.0. Entre les entreprises qui se flagellent pour un tweet de 2012, les universités qui annulent Shakespeare au profit de cours sur la « déconstruction des privilèges blancs », et les médias qui réécrivent l’histoire pour éviter de froisser qui que ce soit (sauf les contributeurs, bien sûr), une question se pose : où tout cela va-t-il nous mener ?

Voici 5 scénarios possibles pour l’avenir de nos sociétés sous l’ère du wokisme. Certains sont hilarants, d’autres terrifiants, mais tous ont un point commun : personne n’en sort gagnant.


🎭 Scénario 1 : le wokisme triomphant – L’utopie qui tourne au cauchemar

« Tous égaux, mais certains plus égaux que d’autres (surtout les formateurs en inclusion) »

📌 Ce à quoi ça ressemble :

  • Les entreprises :
    • 100 % des postes de direction sont réservés aux femmes noires, transgenres, en situation de handicap et issues de milieux défavorisés (à condition qu’elles aient fait Sciences Po + Harvard). Les hommes blancs hétérosexuels ? Ils peuvent postuler… comme stagiaires non rémunérés.
    • Exemple concret : En 2025, Air France, Danone, Pernod Ricard et Michelin ont remplacé le mot « Noël » par « fêtes » dans leurs communications, et imposent des formations obligatoires sur les « biais inconscients » à leurs employés. Résultat : les salariés passent plus de temps en ateliers DEI qu’à travailler, et les bénéfices s’effondrent (https://observatoireduwokisme.fr/universites-entreprises-et-si-le-wokisme-etait-en-fin-de-vie/).
    • Bud Light a perdu 20 % de ses parts de marché après une campagne avec une influenceuse transgenre, et a dû licencier 1 500 employés pour équilibrer les comptes (https://www.femelliste.com/articles-femellisme-feminisme/wokisme-en-entreprise-la-grande-infiltration).
  • Les universités :
    • Les cours de philosophie sont remplacés par des séminaires sur « comment décoloniser Kant ».
    • Les examens sont notés sur la capacité à utiliser le bon pronom plutôt que sur les connaissances.
    • Exemple concret : À Cornell University, le président par intérim a dû déclarer que « les actions administratives doivent être neutres » après des émeutes étudiantes pour avoir osé inviter un conférencier « non-woke ».
  • La langue :

💥 Pourquoi ça finira mal :

  • L’économie s’effondre : Trop occupé à former ses employés à la bien-pensance, personne ne produit plus rien.
  • La science régresse : On passe plus de temps à déconstruire Newton qu’à faire des découvertes.
  • La société se fracture : Tout le monde se surveille, se dénonce, et finit par haïr son voisin (sauf s’il est dans le bon groupe identitaire).

→ Résultat final : Une société où personne n’ose plus parler, où l’innovation est morte, et où les seuls gagnants sont les consultants en diversité (qui facturent 10 000 €/jour pour expliquer pourquoi votre entreprise est « trop blanche »).


🎭 Scénario 2 : le backlash conservateur – La révolte des oubliés

« Quand les gens en ont marre de se faire traiter de racistes pour avoir dit ‘bonjour' »

📌 Ce à quoi ça ressemble :

  • Les élections :
    • 2028 : Un mouvement anti-woke arrive au pouvoir en France, aux États-Unis, et en Europe, avec un programme simple : « Assez ! »
    • Lois adoptées :
      • Interdiction des formations DEI dans les entreprises (sauf pour les vrais discriminés, c’est-à-dire les hommes blancs de plus de 50 ans).
      • Retour du mérite : Les concours sont rétablis, et les quotas supprimés (sauf pour les anciens de Saint-Cyr, bien sûr).
      • La « loi anti-wokisme » : toute entreprise ou université qui impose un langage inclusif perd ses subventions publiques.
  • Les médias :
    • Fin de l’auto-censure : Les journaux publient à nouveau des caricatures, et les humoristes peuvent enfin faire des blagues sans se faire canceler.
    • Exemple concret : En 2026, Donald Trump a supprimé les mentions « LGBTQ+ » des sites gouvernementaux et interdit les formations DEI dans les administrations fédérales (https://fr.wikipedia.org/wiki/LGBT_aux_%C3%89tats-Unis).
  • Les réseaux sociaux :
    • Twitter (X) et Facebook suppriment les signalements pour « discours non-inclusifs ».
    • Elon Musk lance « Truth Social 2.0 », une plateforme où tout est autorisé… sauf le wokisme.

💥 Pourquoi ça finira mal :

  • Guerre culturelle permanente : Les wokes et les anti-wokes s’affrontent dans la rue, sur les réseaux, et dans les familles (merci les repas de Noël).
  • Retour des vieilles discriminations : Sous couvert de « liberté d’expression », on autorise à nouveau les propos sexistes, racistes et homophobes… mais seulement contre les wokes.
  • L’économie stagne : Les talents fuient les pays trop conservateurs, et les entreprises perdent en créativité.

→ Résultat final : Une société où on a remplacé un dogme par un autre, et où personne n’est libre.


🎭 Scénario 3 : le wokisme business – quand l’éthique devient un produit

« Capitalisme et justice sociale : un mariage d’amour… et d’argent »

📌 Ce à quoi ça ressemble :

  • Les marques :
    • Toutes les pubs mettent en scène des familles arc-en-ciel, des personnes en situation de handicap, et des couples mixtes (mais jamais de pauvres, ça fait moins glamour).
    • Exemple concret : Disney a perdu 1 milliard de dollars en 2025 après avoir trop poussé le wokisme dans ses films, et a dû licencier 20 000 employés. Résultat : la société a recruté des scénaristes « apolitiques »… mais continue à vendre des T-shirts « Pride » à 50 € (https://www.femelliste.com/articles-femellisme-feminisme/wokisme-en-entreprise-la-grande-infiltration).
  • Les RH :
    • Les CV anonyme sont obligatoires… mais seulement pour les postes peu qualifiés.
    • Les « Chief Diversity Officers » (CDO) gagnent 200 000 €/an pour organiser des ateliers sur le privilège blanc… pendant que les salaires des employés baissent.
  • Le greenwashing version wokisme :
    • Les entreprises soutiennent le Black Lives Matter… mais licencient en masse leurs employés noirs.
    • Exemple concret : Nike a dépensé 50 millions en pubs « wokes » en 2024, tout en fermant des usines en Asie où travaillaient principalement des femmes de couleur.

💥 Pourquoi ça finira mal : le wokisme devient une coquille vide : tout le monde fait semblant d’être inclusif… mais rien ne change vraiment.

  • Les inégalités augmentent : Les riches wokes (ceux qui peuvent se payer des formateurs en diversité) s’en sortent, les pauvres non-wokes trinquent.
  • Les consommateurs se lassent : Après 10 ans de pub « réveillées », les gens en ont marre de se faire culpabiliser en regardant une pub pour du shampoing.

→ Résultat final : une société où le wokisme est une mode, et où les vraies injustices sont ignorées.


🎭 Scénario 4 : la fragmentation totale – La guerre de tous contre tous

« Diviser pour mieux régner… et se chier dessus »

📌 Ce à quoi ça ressemble :

  • Les communautés se referment :
    • Chaque groupe (LGBTQ+, féministes, antiracistes, écologistes, etc.) se bat pour ses droitscontre tous les autres.
    • Exemple concret : Aux États-Unis, les féministes noires accusent les féministes blanches de racisme, les transgenres accusent les féministes de transphobie, et les écologistes accusent tout le monde de ne pas assez en faire pour la planète.
  • Les alliances impossibles :
    • Les gauchistes et les islamistes s’allient contre « l’oppression blanche »… puis se déchirent sur la laïcité.
    • Les écologistes veulent interdire la viande… mais les antiracistes leur reprochent de stigmatiser les cultures où on mange du bœuf.
  • L’État s’effondre :
    • Plus personne ne s’entend sur aucune loi.
    • Exemple concret : En 2023, le Parlement français a passé 6 mois à débattre d’une loi sur l’écriture inclusive… sans jamais qu’elle ne soit promulgué.

💥 Pourquoi ça finira mal :

  • La société devient ingouvernable : Aucun compromis n’est possible, car tout le monde a raison (et tout le monde a tort).
  • L’individualisme extrême : Chacun veut ses droits, mais personne ne veut ses devoirs.
  • La violence explose : Les affrontements entre communautés deviennent quotidiens.

→ Résultat final : Une société où tout le monde est victime, et où personne ne veut plus vivre ensemble.


🎭 Scénario 5 : l’épuisement et le retour à la normalité

« Et si on se réveillait un matin en se disant : ‘Putain, on a déconné’ ? »

📌 Ce à quoi ça ressemble :

  • Le wokisme devient un sujet de moquerie :
    • Les mèmes et les vidéos parodiques sur le wokisme inondent les réseaux.
    • Exemple concret :  Des chaînes YouTube publient des compilations de dérapages wokes. Résultat : le public rit… et se rend compte de l’absurdité.
  • Les entreprises reviennent au bon sens :
  • Les universités réapprennent à penser :
    • Fin des annulations de conférences pour cause de « micro-agressions ».
    • Retour des grands textes (Shakespeare, Voltaire, etc.)… sans les déconstruire.
    • Exemple concret : À la Sorbonne, plusieurs colloques et conférences sur la liberté d’expression montrent que le sujet reste très débattu dans l’université, dans un contexte de fortes polémiques sur le wokisme..

💥 Pourquoi ça pourrait marcher :

  • On réalise que le wokisme a créé plus de problèmes qu’il n’en a résolus.
  • On se rend compte que la vraie justice sociale, c’est l’égalité des droits… pas des privilèges pour certains.
  • On comprend que la liberté d’expression, c’est aussi le droit de dire des conneries… et de se faire contredire.

→ Résultat final : Une société où on a appris de ses erreurs, et où on essaie de vivre ensemble… sans se prendre trop au sérieux.


🎯 Conclusion : le wokisme, ou l’art de perdre sur tous les tableaux

Quel que soit le scénario qui se réalisera, une chose est sûre : le wokisme a déjà changé nos sociétés… et pas toujours en bien.

  • Si le wokisme triomphe, on finit dans une dystopie orwelliennetout le monde se surveille, où l’innovation meurt, et où les seuls gagnants sont les consultants en diversité.
  • Si le backlash conservateur triomphe, on finit dans une société autoritairela liberté d’expression est un luxe, et où les minorités paient le prix.
  • Si le wokisme devient un produit, on finit dans une société hypocritetout le monde fait semblant, mais rien ne change vraiment.
  • Si la société se fragmente, on finit dans un chaos ingouvernabletout le monde est en guerre contre tout le monde.
  • Si on revient à la normale, on finit… enfin libres.

La morale de l’histoire ?
Le wokisme, comme toute idéologie poussée à l’extrême, détruit ce qu’il prétend sauver. L’équilibre, la nuance, et le bon sens restent les seules armes contre la folie collective.


#Wokisme #Dystopie #Satire #Société #Avenir

Share this content: